Histoire du cabinet Papenvest Medical

Près de 60 ans au service des Bruxellois

Le cabinet a été fondé en 1962 par le docteur Robert Antoine. Trente ans plus tard, ce médecin cherchait un successeur. Dans cette période, le docteur Peter Van Breusegem, qui travaillait alors dans le secteur pharmaceutique, était à la recherche d’un nouveau défi. Par ailleurs, les deux médecins étaient poètes et ils s’entendaient à merveille. La reprise du cabinet en 1993 par le docteur Van Breusegem en a été la conclusion logique.

S’attaquer à la consommation de substances dès le début

Exactement à cette époque, la prescription de méthadone devenait possible en médecine générale. Auparavant, il faut le reconnaitre, les usagers de substances constituaient un problème majeur au point de menacer le bon fonctionnement du cabinet. Le docteur Van Breusegem, contraint d’appliquer une politique sévère et stricte, a introduit le traitement de substitution, offrant ainsi aux utilisateurs la perspective d’une vie meilleure. Il s’est formé dans le domaine, notamment à travers de longues années d’intervision.

Un élan positif

Sans aide, les consommateurs de substances restent souvent sous le radar du système de santé. Selon le consensus scientifique international, il est préférable de leur donner un substitut s’ils n’arrivent pas à arrêter. Ils reprennent alors le contrôle de leur vie, trouvent du travail, un foyer, fondent une famille et s’intègrent à la société.

Un cabinet multicolore au cœur de Bruxelles

Dans notre cabinet médical, les personnes dépendantes étaient et sont abordées comme tout le monde, c’est à dire comme des êtres humains, sans préjugés. L’origine des patients n’a jamais non plus eu d’importance pour le docteur Van Breusegem. Lorsqu’il a commencé son cabinet, il a eu beaucoup de personnes immigrées de première génération comme patient, et plus tard également ceux des vagues de migration ultérieures.

Un accès garanti aux soins

Dans ce cabinet hétéroclite et multicolore du centre de Bruxelles, toute personne de n’importe quelle classe, culture et religion reste la bienvenue sans distinction. Après tout, il n’y a qu’une seule médecine, pareille pour tout le monde. Le système de santé belge traite tout le monde sur un pied d’égalité, mais n’est pas toujours également accessible. Le docteur Van Breusegem a toujours veillé à ce que les patients socialement vulnérables s’y retrouvent également.